29.03.2011

ELECTIONS, Supercheries et Dés Pipés

La Farce des Farces

Les cinq cents parrainages, le grand chantage:

Dérive mafieuse aux relents nauséabonds, la chasse à courre aux cinq cents parrains, course éffrénée, quête incertaine " palermitaine " avant date fatidique, un verrouillage hégémonique diabolique.

Liste des candidats enfin close, élite d'équidés naseaux fumants, prêts à mordre, enfin sur la ligne de départ, le derby peut commencer avec coups de pied de l'âne garantis, braire et hennir jusqu'à plus soif...

Quant aux difficultés majeures du citoyen, motus et bouche cousue, circulez il n'y a rien à voir !


Les  Grandes Manœuvres en Démocratie de Pacotille avec forts  relents totalitaires

 

En démocratie de pacotille, pour reconduire indéfiniment dans leurs privilèges exorbitants  des cliques d'apparatchiks, composantes essentielles de partis hégémoniques totalitaires,  de droite, de gauche, du milieu et d'ailleurs, sans oublier les multiples nuances de la verdure, chargés à ce qu'il parait de représenter le citoyen . Elus et gens de pouvoir, majoritairement inféodés aux lobbies, aux oligarchies, aux corporatismes féodaux en tous genres, hobereaux locaux , notables même délocalisés, adeptes enthousiastes de la fumisterie juge et partie, les multi-casquettes cumulards de mandats etc. ... qui se gobergent sans vergogne aux frais du citoyen, éternel gogo roulé dans la farine, passé au presse-citron . De grands donneurs de leçons, adeptes de cures  d'amaigrissement et d'austérité pour les autres, sauf pour eux-mêmes, des crises organisées, coutumiers d'abus généralisés ; pour résumer, confréries de gens détestables inoxydables qui pourrissent la vie des populations,  en voie d'être détestés, ce qui serait à n'en point douter, la moindre des choses ... Mais ils n'en n'ont cure. Pour la pérennité de la goinfrerie, des us et coutumes et des tares qui précèdent, créer les conditions favorables, longtemps à l'avance, de l'émergence d'un « outsider » qui servira  opportunément d'épouvantail, que des spécialistes accrédités  en aérologie se chargeront d'agiter le moment venu dans le sens du vent; la profession pleine à craquer ,ne manque pas de bras, ni de bonnes volontés, largement pourvue en girouettes et en renégats, lesquels ne demandent qu' à se dépenser sans compter au signal du prince .

En conséquence, pour réaliser le programme de fumisterie qui précède dans les meilleures conditions, un processus bien rodé, à toute épreuve, à fait ses preuves :

Les Adoubés aux Cinq cents Signatures : Ô  « Bonne Maire ! »

Le Manège Désenchanté à Deux Tours

LA GENESE D'UNE FARCE

La course des étalons : L'outsider surgit

Il y eut un soir, il y eut un matin. Du manège  ce fut le premier tour.

La campagne s'arrête, tout devient triste, la basse- cour subitement silencieuse : coqs pintades, faisans, paons et perroquets sont rentrés au  poulailler. L'atmosphère est lourde

On attend la fin du jour ; enfin, le scrutin est clos .Commence la longue attente, angoisse des  « Etats Majors », lucarnes magiques en ébullition. Au fil des heures, les visages se décomposent, les ténors du discours pour faire son contraire perdent des voix, ensuite la voix. La stupeur apparait sur de simiesques faciès en décomposition avancée...Inattendu retour à l'homme de Neandertal ?

Tout à coup, comme Zorro, le fatal instant est arrivé : « l'outsider », tel le Diable est sorti de sa boite, propulsé au postérieur par le puissant ressort d'un électorat usé et désabusé, fatigué d'être travaillé au corps un an durant (et plus) par une crétinisation généralisée, matraquage médiatique soutenu,  indispensables clefs  du succès.

Les apparatchiks, caniches et aboyeurs de service ont la mine déconfite. Une nuit sans sommeil laisse des traces.

C'est la gueule de bois des lendemains qui déchantent.

La fête est terminée .Jean qui pleure, Jean qui rit ;

Première partie de la supercherie.


L'entre Deux Tours

Il y eut un soir,  il y eut un matin. Ce fut l'Entre Deux Tours .C'est le temps de l'Agora, le grand Marché des Anciens .Forum bénit, stands variés, boniment avarié, le grand  maquignonnage ,   grande cuisine écologique aux herbes folles avec spécialités  locales. La Basse- Cour  s'étripe, c'est le combat des égos  à coups d'ergots, des coqs, faisans et pintades au milieu de la verdure aux multiples nuances, les futilités sont essentielles . Affligeant spectacle. La Quinzaine Commerciale se termine avec baudruches électorales gonflées à l'air du temps, à dégonfler après usage. On va vers l'Eté, le temps des cerises approche, pas celles que l'on croque, celles de Monsieur Thiers, que nombre de rusés, blets et replets politicards semblent avoir pris pour modèle. Bientôt, les Maîtres du Manège sifflent la fin de la récréation .Allez les caniches ! A la niche ! On fait sonner la charge, donner la Cavalerie; c'est le « Quadrille des Lanciers » . Comme au théâtre,  on rassemble la Claque,  et surtout on crie Au Loup ! Au Loup ! Sans se préoccuper le moins du monde de savoir pourquoi le Loup est sorti du  bois... Rameuter la masse confuse, imposante et docile, toujours disponible des Idiots Utiles est jeu d'enfant . Lancer le traditionnel, indispensable et pathétique « Appel Citoyen désespéré au Vote Utile » après avoir désespéré Gogo de base .Votez utile ! Sonnez trompettes, raisonnez lopettes. Agiter énergiquement les éventails, faire du vent est essentiel. Là est le secret des faisans pour éviter de se faire plumer, continuer durablement de squatter la volière sans oublier de veiller à la qualité du contenu de la mangeoire...Charité bien ordonnée ...commence par Soi- même.

 

Suite et fin de la farce

Il y eut un soir, il y eut un matin .Ce fut le deuxième et Dernier Tour de Manège. Un vrai désenchantement. La fin de l'inaltérable plaisanterie, d'un « croquignolesque »  intermède. Ainsi qu'en leur temps, les chassepots de Monsieur Badinguet, le vote utile des Idiots Utiles fit merveille. Des scores imparables incomparables dignes de systèmes totalitaires dissipèrent les craintes, confortèrent un panurgisme cancérigène quasi incurable. Les votes dits « blancs » du Dimanche furent déclarés nuls le lundi, ce qui incite fortement gogo à prendre la peine d'aller voter. Il est vrai que le « Zélu » peut être élu avec quatre vingt dix neuf pour cent de moins de dix pour cent, ce qui est merveilleux. A la suite de quoi, un nouveau Messie apparut, jovial et resplendissant ressemblant étrangement à l'ancien... Normal, c'était le même ! La prestidigitation, c'est tout de même un métier, une affaire de pigeons et de lapins, un Art du Cirque, envié du monde entier qui ne s'improvise pas...Peu de temps après, à la queue leu leu, nouvelle farce, les pigeons éliront La Cour, les « représentants »  pléthoriques  hégémoniques des cocus, qui vont permettre au Roy, par caniches zélés, de régner sans partage, sans Fou du Roy, liberté d'expression réduite à sa plus simple expression. Ainsi survivent les Démocraties de Pacotille, où ceux qui font les lois sont ceux qui en profitent, donnent des leçons aux autres, sans le moindre respect dû aux électeurs. A quand élus  et autres cumulards au placard, la Démocratie Directe et sauf rares exceptions la Voie Référendaire ? Aux Calendes Grecques? A moins que, sait-on jamais après tant de dérives,  « scélérateries » et abus sans fin, la représentativité factice n'ait vécu.

 

Post-scriptum saugrenu à garder en mémoire :


Eventuellement, si d'aventure le vent de l'épouvantail s'avérait à l'usage n'être qu'un léger zéphyr aux effets décevants imprévisibles, la perte du pouvoir pouvant précéder les oubliettes, ou pire une traversée pleine de périls sur la barque de Charon; par pur hasard, on pourrait parier sur quelque alliance de la carpe et du lapin, moult caméléons seraient  peut-être prêts à se vendre au plus offrant contre un plat de lentilles. Pour conserver le pouvoir à tout prix ... que ne feraient-ils pas ? ...

Eventualité très éventuelle à envisager......

Allez donc savoir

Rigole pas crétin

Citoyrien Lambda