28.12.2008
SAVOIE. Haro sur la verdure.
Une curieuse pathologie galopante semblerait apparaître en terre SAVOYARDE aprés avoir en Dauphiné ravagé un parc arboré de la ville de Lesdiguières :
Le Daltonisme Urbain, aux dernières nouvelles, contagieux en cités olympiques, en cette époque de grande bêtise, il serait bon de préciser; sans rapport avec "les Daltons"; encore que sait-on jamais...
Trouble de la vision aux causes mal définies, aux effets dévastateurs, se caractérise par l'anomalie de voir rouge dès que l'on aperçoit un espace vert. Cette affection particulière peut contaminer certaines catégories de citoyens décideurs non payeurs pour qui elle aurait une prédilection, une tendance à s'aggraver à l'approche des centres ville, surtout si en ces endroits la verdure est agréable, l'ombre des grands arbres recherchée, salvatrice en période caniculaire, fréquentés par les familles et appréciés de la population.
Dans les deux cas, qui l'eût cru, ce fut la surprise, ce mal parait avoir une fâcheuse attirance pour les adeptes de la vie en rose qui roulent à gauche avec une conduite à droite, qui roulent à droite avec la conduite à gauche, ce qui leur ouvrirait les portes de la Comédie Française, vénérable institution, où ils pourraient même sans talents, jouer Tartuffe à guichets fermés tous les jours. Surprise de la surprise...
D'après une étude scientifique récente, le risque de contracter cette redoutable affection semblerait à ce jour beaucoup plus élevé chez les individus à l'égo démesuré gonflé avec une pompe à vélo.
Le cours de la maladie évolue avec effets secondaires redoutables, tels qu'apparitions d'idées saugrenues, fausses bonnes idées et autres âneries, lesquelles en concurrence acharnée, se bousculent pour la postérité.
Peut surgir une frénétique bétonite aigüe stimulée par une urgence imaginaire imprévisible, par ingestion de croquettes à haute valeur énergétique des célèbres maisons SUB ET VENCHON, raison sociale patoisée savoyardisée, labellisée d'origine, avec effets connus de fil à la patte, à consommer d'urgence avant date fatidique de péremption...
Au joyeux Pays du Ramonage, les décideurs jamais payeurs font fureur, décident de tout sans rien demander à personne. Ave César! le peuple te salue...
On appelle ces choses une démocratie participative avec inénarrables intermédiaires interposants, interposés.
Arrivés au pouvoir, les égos s'expriment, un vrai feu d'artifice sans artifices; du jour au lendemain ce peut être la suffisance de LOUIS XV , le mépris de CHARLES X, effets secondaires incontrôlables de la maladie en démocratie de pacotille.
Seul manque le FOU du ROI jadis fort utile, aujourd'hui absent semble faire cruellement défaut...
Le sucre du caniche est une friandise de luxe, plus recherchée encore par l'homme que par l'animal; il peut faire des ravages insoupçonnés, engendrer une prolifération de renégats toujours prêts à brouter une herbe plus verte ailleurs.
Dire le discours, faire son contraire, laisser les ânes braire...
L'origine de ces effets sournois serait-elle à rechercher dans une inféodation discrète à de puissants lobbies ? A quelques corporatismes manipulateurs ?,
A une soudaine ou peut être ancienne allégeance aux pouvoirs de quelque oligarchie ?
A des troubles de l'ouïe: faculté d'entendre sans écouter ou d'écouter sans entendre ? ou plus drôle encore, à l'art de la table: faire croire au gogo qu'on ne sait quel rôti lui servir alors qu'il est déjà ficelé depuis longtemps, cuit à point, comme par pur hasard, prêt et sur le point d'être servi... Aux dernières nouvelles de demain, ce serait du veau, bien plus facile à ficeler, au propre comme au figuré... Abondance de veaux, aux pouvoirs ne nuit pas...
D'autres effets inattendus indésirables peuvent alourdir la situation sanitaire: invoquer quelque urgence imaginaire sera d'un grand secours pour accélérer les choses, favoriser la "réflexion" jusqu'à complète disparition et les inconditionnels panurgiens atteints de fièvre moutonnière.
Prêter une oreille complaisante à des voix venues d'ailleurs, vassalité à quelques injonctions arrivées d'en haut ? Et voilà les caniches rentrés à la niche... A GUIGNOL on voit les marionnettes, mais jamais les tireurs de ficelles...
Avis à la population:
En SAVOIE gauloise, cette drôle de maladie contagieuse semblerait se généraliser; la verdure des prairies disparait du paysage, l'agriculture remplacée avantageusement par l'imbécillité et la frénésie bétonnière, fers de lance reconnus de la connerie durable.
Le daltonisme urbain s'élargit, urbanise, densifie l'habitat, terme con et sacré du technocrétinisme, sans doute pour alourdir un peu à l'avenir les impôts locaux, leur donner plus de densité...
Fleurissent dans les campagnes les aménagements urbanistiques; appellations charmantes et ronflantes font fureur. Sans doute verra-t-on un peu partout "Les Jardins de Babylone" sans savoir bien sûr à quoi ils seront suspendus.
Au Pays du Ramonage et de la marmotte qui ne se réveille même plus au printemps, et ailleurs d'ailleurs, de démocratie on se gargarise avec une particularité particulière, plus on en parle moins elle existe...
Par les temps qui s'annoncent, il serait prudent de l'écrire entre guillemets, en attendant au train où vont les choses, de la mettre entre parenthèses, ce qui en ferait tout son charme, c'est sûr...
Gauche! droite! gauche! droite! C'est aussi le début de la marche au pas, et si c'était le prélude au Pas de l'Oie ? Allez donc savoir...
Rigole pas crétin
Citoyrien Lambda
21:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : élus, savoie, annecy, ville, albertville, verdure, politique





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