28/06/2016

LA RITOURNELLE DES GOINFRES

Sur l’air de   “ La Paimpolaise ‘’  (Théodore  Botrel) refrain à reprendre :

On prend les mêmes et on recommence !

Genèse de la rengaine : un jour, il y eut les élections, le surlendemain, encore des élections pour confirmer les premières.

Il y eut le commencement, il y aura une fin, c’est dans l’Histoire.

Cinq cents parrainages, le  grand chantage,  ‘’ça ‘’ ne vous rappelle rien tous ces parrains ?

1- On prend les mêmes et on recommence !

  Dérive mafieuse aux relents nauséabonds.

2- On prend les mêmes et on recommence !

 Chasse à courre aux meilleures signatures avec renvoi d’ascenseur fortement conseillé.

3- on prend les mêmes et on recommence !

 Naïvement tu as cru à la prise en compte des bulletins blancs.

Le lundi, les médias annoncent les résultats… Ton vote est classé nul.

Conclusion : il était nul d’aller voter…

4- On prend les mêmes et on recommence !

 Cinq cents parrains, quête incertaine Palermitaine,

avant date limite fatidique, verrouillage hégémonique. Imparable.

5- On prend les mêmes et on recommence !

 Au fil du temps, une évidence s’impose. Insatiables, toujours les mêmes,

Indécrottables et voraces. Mafias et lobbies au cœur des pouvoirs.

6- On prend les mêmes et on recommence !

Le moment venu, comme d’habitude, l’idiotie utile fera la différence :

Cinquante plus un, cinquante moins un.

7- On prend les mêmes et on recommence !

 Les cliques d’apparatchiks, engraissées à tour de rôle par ceux qui les élisent ont un bel avenir.

8- On prend les mêmes et on recommence !

 Innombrables brouteurs, aux râteliers bien fournis.

Organismes multiples, loi 1901 galvaudée à cœur. Que la soupe est bonne servie

 dans des gamelles dorées…

9- On prend les mêmes et on recommence !

De temps à autre, quelques artifices éculés aux fins de rajeunir le cheptel,

 Assureront  la relève dans la continuité…

10- On prend  les mêmes et on recommence !

Prendre racine sous les dorures fait perdre le sens des réalités. Autant de casquettes que de fleurs, C’est  ‘’Le Printemps’’ de Botticelli.

11- On prend les mêmes et on recommence !

Promettre tout et faire son contraire, un sport  élitiste qui séduit, amateurs ou professionnels ;

Sans risques, les promesses n’engagent  que ceux qui les croient.

12- On prend les mêmes et on recommence !

La crétinisation organisée est une nécessité, elle permet de conquérir et de conserver le pouvoir

longtemps,  à peu de frais, sauf pour ceux qui en font les frais…

Autant dire les douze travaux d’Hercule.

Remèdes d’urgence :

Proposés et non limitatifs : Réduire de façon drastique cumul et durée des mandats électoraux,  premiers facteurs de corruption.

 Diminuer fortement  contenu et qualité des gamelles, ce qui réduirait sûrement le nombre de ces affamés très particuliers.

Supprimer privilèges exorbitants en tous genres, rendrait ces professions moins attractives, c’est sûr,

Pour  le plus grand bonheur des populations. 

Bonne chance, il ne faut pas rêver…

                                                        

17/01/2015

LES TEMPS MODERNES ET L'EVOLUTION DES ESPECES

       Le Syndrome du Chimpanzé

 

  • L'homme est descendu de l'arbre avant le Singe, ce qui s'est avéré catastrophique pour l'Humanité.
  • La relation humaine imposée à travers les écrans en tous genres et ses incidences sur les comportements de l'Espèce : cela peut être facile, pratique, rapide, moderne, dans l'air du temps,voire inattendu, mais n'aide pas l'Homme à supporter ses semblables dans la vie de tous les jours.
  • Le chien de faïence montrant les dents, prêt à mordre, n'est plus une pièce de collection.
  • A quelque part, l'Homo Sapiens serait-il devenu ou redevenu un primate agressif ou n'a- t-il jamais cessé de l'être ?... Il en est ainsi du singe qui ne supporte pas de voir son image quand il se regarde dans un miroir.
  • Enlève le miroir et rencontre l'animal, tu verras la suite...
  • Petit exemple concret de relation humaine améliorée de notre lumineuse époque aux relents nauséabonds d'intolérances : si tu n'es pas fumeur et que par malheur tu n'as pas de cigarettes à offrir, tu risques ta peau... Bon à savoir et moralité : si tu veux survivre, procure-toi un paquet de ce précieux viatique , avec un large sourire tu auras peut-être évité le pire... 
          Citoyrien Lambda

04/02/2014

DEMOCRATIE ET SUFFRAGE UNIVERSEL

Mécanismes et Voyoucraties  Systémiques.

Suffrage Universel et ses modèles démocratiques, constat sommaire des dérives du   « Système »  dans son  évolution :

Cette mécanique hypocrite peut engendrer trois modèles démocratiques de référence, non exhaustifs, que l’on pourrait classer comme suit :

Première catégorie :

Les démocraties de la machette : concerne en priorité les démocraties balbutiantes au fonctionnement primitif, à la philosophie primaire, où la compétition, les différents et les rivalités se règlent à coups de machette ou de coupe-coupe dans une déshumanisation totale, ancrée parfois dans la tradition, sur fond de génocide, pour le plus grand malheur des populations, sous le regard indifférent, au pire goguenard, éventuellement complice, suivant leurs intérêts des grandes démocraties autoproclamées comme telles.

Sauf que, dans les cas où la richesse des sous-sols serait avérée, l’intérêt immédiatement suscité peut parfois attirer les convoitises et changer radicalement la donne…

Deuxième catégorie :

Les démocraties à brutalités périodiques :

On retrouve ici celles que l’on pourrait croire évoluées et durables sans vraiment l’être. Dans ces cas- là, la mise en concurrence des filous, des malins et des coquins est moins brutale mais tout aussi organisée.

La répartition équitable des parcs à cochons de grand rapport, des auges et de leurs contenus qui s’y rattachent font l’objet de plus d’attention, ce qui n’exclut pas quelques soubresauts aussi soudains qu’inattendus à durée indéterminée avec beaucoup de dégâts à la clé, humains en particulier : disparitions, éliminations des adversaires sont bien réelles, on est dans un modernisme sans humanité : largages d’hélicoptères en catimini, les piranhas se chargeant du reste, l’ensemble faisait fureur, un vrai moyen de gouvernance…

Troisième catégorie :

Les  démocraties évoluées ou considérées un peu abusivement comme telles. Les voyoucraties et leurs hypocrisies merveilleuses y règnent sans partage, un vrai modèle de tromperie sophistiqué, diabolique dans son fonctionnement : stratégie de diversion, héritée de l’art militaire est mise en place, bat son plein en période électorale, tout un symbole de fuites et de couardise caractérise alors le beau cheptel censé représenter le citoyen : coups bas et coups tordus y règnent sans partage, règlements de compte feutrés, petites phrases vachardes malicieusement distillées au moment opportun, expressions tueuses et mots nouveaux enrichissent le vocabulaire ; peut- être par voie de conséquence, le Dictionnaire. La diversion s’épanouie, les vrais problèmes relégués aux oubliettes, le futile fait florès pour éviter l’utile, l’ensemble amuse la galerie et fait la joie des imbéciles, gogo-citoyen est aux anges…

On y retrouve tous les rouages qui ont fait leurs preuves au fil des ans et à peu près les tares qui ont accompagné l’évolution de l’Homme depuis l’Age de pierre, dont le monde politico-économique est assez représentatif : dominants et dominés, produits du Suffrage Universel, entre autres, le Syndrome du Chimpanzé, voire du gorille qui se tambourine la poitrine ou le poitrail pour s’affirmer. L’Homme étant semblerait- il pas forcément très éloigné du singe… Lequel Syndrome semblerait avoir atteint durablement la classe dite politique, élue du peuple, à ce qu’il parait, aux dernières nouvelles…

Synthèse et conclusion :

Le Suffrage Universel, idée généreuse dévoyée. Dans sa forme et version actuelles « cocufie » les peuples tant sur  le fond que sur la forme : une sorte d’amalgame d’hypocrisie et de mauvaise foi , de tromperies aux multiples visages, confiscation des pouvoirs accompagnée de privilèges exorbitants entre les mains de gens à qui le dit « Suffrage Universel » par le biais d’élections, délègue et donne tous les moyens de conserver le pouvoir, indéfiniment à leur profit, au point d’engendrer de véritables dynasties ; une vraie démarche monarchique avec corruption et autres tares indispensables pour faire bonne mesure. Le tout rendu possible par une crétinisation organisée des électorats, érigée en moyen et méthode de gouvernance, conditions essentielles du renouvellement à l’identique des rouages et acteurs du Système.

A quelque part, une sorte de mouvement perpétuel de balancier à mécanisme ubuesque ; contre toute apparence, un éteignoir démocratique, démoniaque, efficace et bien rodé.

 En conséquence :

Il est très difficile pour tous ces potentats voraces grands diseurs de boniments de scier la branche sur laquelle ils sont confortablement perchés, ce qui relèverait de l’exploit démocratique. Autant leur demander de lâcher le fromage comme il est dit dans la fable… .

Un processus anti-démocratique bien rodé qui a fait ses preuves :

Le Suffrage Universel, bras séculier ubuesque, panacée sans pareille en démocraties  évoluées.  Un système très élaboré, pensé pour durer, pérennité assurée.

Caractéristiques remarquables de ce mécanisme systémique :

 Elections périodiques destinées à faire élire par le citoyen Lambda, promu pour l’occasion gogo de service inévitable : un cheptel fourni, trié sur le volet ,coopté, choisi par les lobbies, les mafias, les prosélytismes ardents, les corporatismes, les intégrismes, les communautarismes, les groupuscules d’influence, la liste n’est pas exhaustive, dont les préoccupations sont de téléguider les orientations à donner à l’élaboration des textes qui leur assureront mainmises et influences dans leurs sphères respectives, dans le sens de leurs intérêts, à mille lieux des soucis et des préoccupations des populations ; l’ensemble avec dérives inévitables qui font déborder le vase et la joie des médias pour le bonheur des peuples. C’est le but des élections dans leur forme calamiteuse actuelle, à quelque niveau qu’elles se situent. Le ver est dans la pomme…

 Les campagnes électorales à grand tintamarre n’ont d’autre but que de faire, d’affiner pourrait- on dire, puisqu’il y est fortement question de fromages, un choix de candidats inféodés aux Organisations énumérées sommairement ci-avant, chargés par la suite de les représenter dans les lieux de pouvoir où s’élaborent lois, décrets, circulaires etc… ou autres curiosités ; amendements  pour vider un projet de loi de son contenu, ou à contrario le renforcer si par hasard un texte ne sert pas leurs intérêts.

Ainsi peuvent apparaître des textes scélérats dont l’inspiration laisse planer fortement quelques doutes quant aux commanditaires qui en sont à l’origine. Une génération spontanée peut-être ? 

Pour meubler la rubrique anecdotique, on se souviendra de quelques séances de nuit de ces « Conseils Tenus par les Rats » chers à Jean de La Fontaine, remarquable représentation démocratique : quarante présents, trente qui dorment, dix qui votent… La démocratie parlementaire représentative réduite à une peau de chagrin, pour le plus grand respect des électeurs. La qualité n’a pas de prix… .

Quelques fleurons désespérants:

Il y a un siècle (déjà, à quelques mois près) Août 1914 .Les lobbies de la garance en action dans les lieux de pouvoir : résultats, des milliers de morts dans les premiers mois de la grande guerre (1914 - 1918 ) .

 Aux oubliettes… .

Risques naturels et industriels : à celui qui subit le risque de s’en prémunir à ses frais par tous moyens appropriés, à fortiori si le dit risque se manifeste à postériori dans les zones habitées … Un vrai fleuron de mauvaise foi, un comble  à couper le souffle.

Santé : à en croire certain texte,  l’exercice de la médecine relèverait du bénévolat …   Question bête : pourquoi n’est- elle pas gratuite ?… Question idiote : le Serment d’ Hippocrate serait- il devenu

 Hypocrite ?  … Quelques remèdes, préconisations simples à mettre en œuvre d’urgence : 

1/ diminuer de façon drastique la représentation pléthorique des  brouteurs aux râteliers éternellement reconduits.

 N’en conserver qu’un minimum, la moitié des effectifs actuels serait plus que suffisante, à quelque niveau que ce fût, local, régional, national ou Européen.

2/ Prise en compte des votes dits «  blancs ». Si tel était le cas, il est à penser qu’une bonne partie des élus ne le serait plus, chose  salutaire. Ainsi il ne serait point nul de se déplacer pour aller voter… Réinstaurer un scrutin semi- proportionnel ce qui aurait pour effet de réduire fortement les tendances hégémoniques détestables des partis, avec réductions des « partis-pris ».

3/ Adopter en partie la voie référendaire en lieu et place de la voie parlementaire, celle-ci ne permettant qu’une représentation indirecte du citoyen et de ses aspirations, en ce qui concerne entre autres les évolutions de la société, sujet sensible s’il en est… On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même.

4/ Réduire l’influence des lobbies et autres organisations du même acabit, qui font de la marche forcée dans les antichambres des lieux de décision, ce qui engendre une corruption quasi-généralisée.

5/ Inculquer aux élus le respect de ceux qui les ont élus et de ceux qui ne les ont pas élus, Ce qui est loin d’être le cas, de prendre en compte la situation et les besoins des populations qu’ils sont supposés représenter. Ce qui leur évitera d’être considérés par les citoyens, à certains égards comme des extra-terrestres vivant sur une autre planète, des martiens échappés d’un ovni, ignorants pour bon nombre d’entre eux les difficultés vécues dans la vie de tous les jours par leurs concitoyens.

6/ Rappeler d’urgence aux élus la nécessité de tenir compte des aspirations des citoyens qu’ils sont censés  représenter. Utopique…. Ceci ne pourra être obtenu que par des modifications profondes de la Constitution, une plus grande rigueur, des sanctions électorales, tant il est illusoire de croire qu’ils seraient en capacité de se réformer eux-mêmes dans un système absurde qui conforte tous les abus.

Quant à l’intérêt général mieux vaut le chercher à la lorgnette utilisée dans le bon sens, de préférence.

En démocratie éolienne le peuple vote mais ne maîtrise rien. Pensez- en ce que vous  voudrez …

 

Citoyrien Lambda

19/06/2013

Union Européenne :Chronique d’un désastre annoncé

Fin d’une belle histoire

L’U E était devenue au fil des ans un empire totalitaire, un monstre technocratique froid, incontrôlable par les citoyens, supervisé par les oligarchies ; sous d’autres aspects, un concentré des forces maléfiques de la planète. Un miroir fidèle qui reproduisait en les amplifiant les tares indéracinables de la plupart des pays qui la composaient, où les pouvoirs à quelque niveau que ce fût, local, régional, national ou « européen » furent assiégés par les lobbies au sein même des lieux de décision, gangrenés par les mafias, où le supposé citoyen n’avait plus droit à la parole, ni son mot à dire ; prisonnier des grandes supercheries électorales que permettait le suffrage dit «  Universel » où une seule voix majoritaire assurait le renouvellement d’un épouvantable cheptel de voraces brouteurs aux râteliers, nantis de privilèges exorbitants qu’ils s’étaient eux-mêmes octroyés, étant en capacité d’élaborer lois, règlements et  « directives » en leur faveur. Farouches adversaires de la pratique des référendums, lesquels dans la majorité des cas les auraient écartés des lieux de pouvoir, ce dont ils ne voulaient à aucun prix, étant eux-mêmes les piliers d’un système perverti et des lois scélérates qui assuraient leur prolifération et leur inoxydable pérennité. Combien de pays auraient rejoint L’UE si la voie référendaire avait été adoptée et les vraies questions posées ? Il semblerait que le suffrage dit « universel » soit à l’usage devenu caduc.

Les catastrophiques accords dits de « Schengen »

Instaurèrent la libre circulation des personnes et des biens, devinrent au fil du  temps un cancer à métastases généralisé : banditisme et corruption sous les formes les plus diverses dans cette funeste et détestable farce dite des « Vingt Sept ». Où commençait et  où finissait cette Europe? A ce sujet les questions à se poser par les citoyens supposés  « Européens »  furent simples et évidentes : les dits accords, sous leurs aspects les plus négatifs avaient- ils été inspirés non seulement par les lobbies, mais aussi par les mafias ?... Compte-tenu des niveaux de corruption des cliques d’apparatchiks qui tiraient impunément les ficelles au cœur des pouvoirs.

Ces questions auxquelles une brûlante actualité apportait jour après jour sa contribution étoffée, fut que  l’éventualité se transforma au fil des ans en une, affligeante, redoutable quasi-certitude corroborée s’il en était besoin par le flot de règlements, lois ou directives, ou autres « mises aux normes » machiavéliques inoculées par les pieuvres.

La « Grande Europe des Vingt-Sept » et peut être plus, escroquerie démocratique à la hauteur de ses ambitions : « représentative » par la pratique d’élections au suffrage universel d'élus, parait-il censés représenter les peuples, lesquels élus reconduits indéfiniment à chaque élection, à grand renforts de campagnes électorales mensongères, de pensée unique, des indispensables idiots utiles du vote « utile », il fallait bien qu’un jour il soit mis fin à cette forme de démocratie de pacotille qui avait présidé à la construction de « l’Europe » dans le dos des peuples, à grands renforts de votes, de « Scélératesse », qui ne représentaient que  leurs propres intérêts et les lobbies qui leur  servaient la soupe dans des gamelles dorées.

Il eut fallu sans tarder mettre un terme à la pérennité de ce système corrompu anti-démocratique, adopter un remède radical : substituer et privilégier la voie référendaire à la voie parlementaire, urgence d’une autre forme d’expression démocratique plus  respectueuse de la volonté des peuples, en particulier pour tous les problèmes de société qui engageaient l’avenir des populations, à l’exception de quelques cas précis qui relevaient de l’humanisme élémentaire. Recours indispensable dans un système devenu irresponsable navigant à la corne de brume. Pratique courante du référendum avec pour règle de poser les bonnes questions, sans suggestions douteuses, sans semer le trouble dans les esprits, en un mot enfin considérer le citoyen comme un individu responsable. Changer les constitutions, diminuer de façon drastique les Représentants des Représentés, ce qui aurait réduit fortement le nombre de dépités produit par une pléthore de députés ou autres élus abonnés à vie aux dorures du pouvoir, rendre aux  peuples les moyens de se faire entendre que les oligarchies, des systèmes corrompus, leur avaient confisqué.

Il eut fallu le faire pendant qu’il était encore temps, avant qu’il ne fût trop tard, mais les choses restèrent en l’état ; le processus d’une inexorable désintégration fût engagé et poursuivi avec ardeur Jusqu’à son inéluctable disparition, ou au mieux l’Union « Européenne » réduite à une peau de chagrin.

Routine toxique confortablement installée sous l'œil du Maneken-Pis :

D'abus en scandales et de scandales en abus, « l'Union dite Européenne » traçait sa voie dans un univers « Kafkaïen » ; Ubu était devenu Roi. L'Agro-Alimentaire s’y tailla la part du lion... Normal, le lion était un félin par nature carnivore. Des entités très structurées maléfiques rendirent les vaches cannibales, les nourrissaient de farines animales à base de leurs congénères, sans doute peut- être pour les transformer en panthères et  vendre ainsi leur peau plus chère... Puis vint le temps des « vaches folles », elles furent enfin interdites… Pour combien de temps ?

A cette  époque glorieuse de L'UE ont vit des autodafés de vaches ou autres bovidés empester et enfumer des régions entières, des montagnes des dites farines disparurent  par enchantement des gigantesques entrepôts où elles étaient stockées.... Et s’évanouirent dans la nature …

Suite au prochain épisode.

Citoyrien Lambda

10/02/2013

Il était une fois L’Union européenne (épisode 3)

                       DEMANTELEMENT DE LA YOUGOSLAVIE

                               Etat Fédéral des Balkans

                       L’Ouverture de la boite de Pandore

    Les années des méduses : 1988- 1990- 1999- 2000 et toutes celles à venir…

Plus qu’une erreur, une faute… qui suscita des vocations dans les années qui suivirent Au cœur de l’Europe, au sens géographique, un raccourci, un pied de nez de l’Histoire. Qui furent les commanditaires, les complices de cette désolation ?? La réponse sera laissée à la sagacité des peuples… et des lecteurs. Sarajevo -1914 1918- Septante années plus tard… Sarajevo encore, un vrai  « Principe »… La boucle était bouclée ; l’Histoire un éternel recommencement. « L’Europe » entité incertaine, navigua à la corne de brume, y fit sous le regard du monde, avec d’autres Organismes, un bel étalage de son impuissance, tare viscérale qui la caractérisa. Cette « Europe » afficha une indécrottable couardise, une belle complicité avec des volontés maléfiques, qui ne contribuèrent pas à dorer son blason auprès des populations, pas plus que toutes les tergiversations dont elle était coutumière, qui donnèrent la détestable impression de l’absence de pilote dans l’avion. Cet Etat Fédéral fut transformé en une ubuesque mosaïque de peuples irréconciliables. Une décennie d’une guerre fratricide  avait fait son œuvre après la mise en concurrence simultanée de la bêtise et de l’imbécillité. Que restait-il de ce désastre voulu et programmé au centre du continent européen ? Des haines tenaces décuplées au sein de la cellule familiale, base élémentaire oubliée de la société, assurées pour des dizaines d’années. Des familles aux membres rayés des vivants, des gens, qui, pour se retrouver, se rendre visite, étaient obligés de franchir de nouvelles frontières que la bêtise humaine avait mises en place. Les efforts désespérés de quelques élites et hommes de bonne volonté n’y changèrent rien, les haines étaient trop ancrées, enracinées dans la mémoire collective, durables, transmises d’une génération à l’autre. Quelques - uns firent le voyage en ces lieux, demandez- leur donc ce qu’ils en pensèrent … Et voilà que « l’Union Européenne » voulut présenter ces abominations comme un progrès, un comble. La tête de qui ces   gens-là se payaient-ils après un tel désastre ?...Ne ricanez pas, ce serait mal vu.

La suprême récompense : un prix prestigieux .

Il fallut à tout prix récompenser « L’Europe » d’avoir œuvré pour la paix,  après ce bel exploit. Des esprits éclairés s’y attelèrent avec bonheur : valoriser dignement l’inertie et les hésitations sibyllines qui avaient engendré les brillants résultats et progrès précités fut une priorité absolue, une avancée de géant de l’inhumanité pour l’humanité, ce qui fut fait. « Le Citoyen Européen » de base qui avait conservé par miracle un soupçon de bon sens et un « zeste » de mémoire, crût à une farce, une sinistre farce qui vint comme un cheveu sur la soupe … Aussitôt la grande nouvelle  connue, des usurpateurs de la vingt cinquième heure voulurent sans tarder s’en attribuer les immenses mérites, bien qu’ils n’y fussent pour rien, dans l’hilarité générale très poliment contenue. Une farce qui n’était pas de Boccace, ce qui lui eût donné une tout autre facture …

Dix années de sang et de larmes récompensées par un prix prestigieux pour les artisans ou complices d’un désastre dont il est à penser que les dégâts collatéraux se manifesteraient à forte probabilité, très loin dans le temps du siècle à venir, bien au-delà de la durée du conflit, d’où à ce sujet une question lancinante fondamentale : l’attribution de cette haute distinction imméritée serait-elle un autre désastre faisant suite au premier.

Dans ces conditions quel pouvait être l’avenir de cette « Europe » d’apparatchiks, à relents totalitaires, dans pareil contexte et sur de telles bases ? La réponse fut après réflexion, laissée à la sagesse des lecteurs…et connu son épilogue des années plus tard.

Une expédition en drakkar vers le Nord, fut même envisagée pour récupérer le trésor escompté, un retour aux sources en quelque sorte. Mais «l’Europe » n’ayant jamais eu de défense commune, ni même la moindre volonté d’en avoir une, il fut impossible d’en recruter le valeureux équipage, sauf à  enrôler pour l’occasion quelques vikings d’opérette. Quant au capitaine, seul maître à bord après les éléments, aucun des proposés ne fut en mesure de concurrencer Éric le Rouge   Ce qui ne surprit personne : le sujet, récurrent, faisait depuis longtemps l’objet d’arguties contradictoires développées inlassablement sous l’arbre à palabres, monument culturel incontournable et reconnu en certaines régions du monde ou sous l’œil du Manneken Pis…Question bête et méchante : Les pionniers, les précurseurs, les fondateurs et les vrais artisans de la Paix en Europe avant l’avènement de ce conflit meurtrier, où étaient-ils ? …

 Ils avaient hélas, disparu depuis longtemps. Si d’une illustre distinction il avait fallu honorer des hommes qui avaient œuvré pour la paix, que n’avait-on pensé à eux quand il était encore temps ? Mais « l’Union Européenne » était-elle une nouvelle entité construite dans le dos des peuples ?…Compte-tenu du déficit démocratique lié à ses méthodes habituelles. Etait-ce à quelque part un nouveau « bras d’honneur » aux peuples ? ce qui, après tout était assez  coutumier des pratiques de celle-ci. Le grand dilemme de la remise de la récompense : pour récupérer celle convoitée avec tant d’ardeur, les candidats qui trépignaient d’impatience mal contenue n’eurent jamais les mérites suffisants pour y prétendre. Une seule possibilité apparut alors opportune et envisageable, quoique risquée, fut qu’«Europe »,  fille d’Agénor et mère de Minos, aimée de Zeus vint en personne recevoir cet honneur, ce qui avait l’heur de sauver les apparences, de ménager les susceptibilités à fleur de peau des récipiendaires pressentis … et de satisfaire tout le monde… Mais  « Europe » était mortelle ; une chance inespérée, l’Oracle de Delphes ne s’était pas prononcé sur son sort ! Malheureusement, le bon sens élémentaire n’était pas une vertu cardinale des oligarchies « démocratiques »  « Européennes » cette solution inespérée ne fut pas retenue, et la vanité incurable, tare propre de l’homme l’emporta .En grande pompe, une délégation hétéroclite pleine de suffisance s’empressa de récupérer le précieux trophée et toute la considération qui s’y rattachait. Ainsi l’honneur ne fut point sauvé.

 Décembre 2012     -                           Errare Humanum est ………………

La Paix- La Mémoire et L’Oubli :

Incursion dans le temps, un passé récent, une mémoire oubliée. Campagne magnifique où coulent de nonchalantes rivières ou d’impétueux torrents qui furent il n’y a pas si longtemps teintés de rouge, ici et là s’étirent des paysages verdoyants, images bien réelles de ce qui fut des habitations, de coquettes maisons, des fermes, lieux de vie percés, éventrés aux quatre vents, brulés, murs noircis, destructions sur des kilomètres et des kilomètres, absolue désolation, mauvais film cauchemardesque d’un autre temps… Au cœur de l’Europe (continent s’entend).Ainsi vont les « Balkans » après cinq siècles « oubliés » de domination ottomane.

Tragique, détestable supercherie :

Où était-elle cette belle « Europe » bureaucratique, construite dans le dos des peuples, à grands renforts de « Parlementaires » qui ne représentaient qu’eux- mêmes ou les lobbies qui les avaient délégués pour assurer leurs intérêts ?

Où étaient-ils tous les chantres de la « Mondialisation », forme élaborée de banditisme économique à l’échelle de la planète ?

Où étaient-ils tous les troubadours à la langue de bois bien pendue qui chantaient l’« Europe » ?

Où étaient-ils tous les penseurs émérites à « pensée unique », sans oublier les goinfres jamais rassasiés ?

Où était-elle cette « Europe » à la « réalité virtuelle », tous ces Organismes pléthoriques, plus nuls les uns que les autres, où étaient-ils ?

Où était-elle cette merveilleuse « Europe » au pillage organisé, bradée aux quatre vents et à toutes les maffias, livrée à la goinfrerie de politicards à l’éthique élastique, jamais contentés ?

En ces temps troublés terribles, en  ces lieux tourmentés, où s’étaient-ils tous évanouis ?

Quel pouvait-être l’avenir de cette « Europe » factice et déshumanisée ?

La paix n’était- elle qu’une  suprême, 

sublime imposture, après pareille insulte à la mémoiredes peuples ?

 In Mémoriam ,

 A tous les Oradours

 

25/11/2012

Il était une fois L’union Européenne (épisode II)

  Une belle symphonie « Européenne » Il manquait un bémol à la clef

Pour donner une âme à cette « Europe », pour lui donner du corps, il fallut un emblème rassembleur, un drapeau évocateur. Ce fut douze étoiles d’or sur fond d’Azur, un vrai blason. Le bon sens qui prévalait encore avait recommandé de limiter le nombre d’étoiles à douze, ce qui était heureux, dans le cas contraire, s’il avait fallu en caser vingt-sept et plus, il eut été plus simple et plus économique de le couvrir de confettis… Il fallut aussi un hymne à la hauteur de l’évènement et des institutions pour chanter les louanges de cette « Europe » balbutiante et incertaine : ce fut la neuvième symphonie de Beethoven, choisie dans l’euphorie pour la joie qu’elle procurait (la symphonie) ; pour     « l’Europe » c’était moins sûr…

 

   L’Europe de l’Atlantique à l’Oural ?

À l’Ouest, rien de nouveau. Des Iliens forts connus, « amis de Napoléon » firent comme Bertrand dans la fable : tirer les marrons du feu sans se brûler les doigts, ce qui était une spécificité bien arrêtée dans les mœurs depuis des siècles. On entendit une forte personnalité lancer des                 « no! No !»... On ne pouvait reprocher à un peuple de défendre ses intérêts, mais regretter que d’autres responsables        « n’eurent de cesse » que de disperser aux quatre vents ceux de leurs peuples…, sans pour autant partir en villégiature à Sainte-Hélène…

À l’Est, du nouveau, des évènements prévisibles et imprévisibles que les oracles d’occasion n’avaient pas vu venir, pas plus que les premiers avatars qui suivirent ; ce qui entraina des déséquilibres économiques graves, accompagnés de transferts de populations. De nombreux pays furent candidats pour entrer dans l ’Union, dans le but, pas forcément avouable d’en récupérer la manne inespérée avec le minimum de contreparties… Ce qui limita fortement l’ambition d’atteindre un jour l’Oural ; à défaut ce fut les chevaux de Troie, pur-sang d’un genre nouveau d’une défunte Europe dite « de l’Est », concrétisée par la chute d’un mur détestable et célèbre, et par la prolifération de quelques autres murs qui faisaient florès ailleurs, sans susciter d’émois particuliers. L’apparition soudaine de ces équidés de caractère commença à fragiliser les économies dites « occidentales  ». C’était merveilleux, ils encaissaient sans vergogne excessive les multiples avantages que leur apportait cette « Europe » de dupes  sur un plateau doré, s’approvisionnaient et faisaient commerce ailleurs, fournissaient main-d’œuvre, services et opportunités à bas prix, une vraie braderie au détriment de ceux qui en faisaient les frais : en priorité, les peuples… Une vraie aubaine pour les faisans qui avaient pour vocation de produire des dindons. Les Représentants des représentés ne trouvèrent rien à redire ; puisque, comme chacun sait, ils n’étaient qu’une représentation fallacieuse des représentés, pompeusement appelés « Citoyens Européens » qui ne ricanèrent même pas : c’était malvenu. Les démocrates autoproclamés de l’Est avaient fait leur nid à l’Ouest comme le coucou aurait fait le sien… Dès lors on entendit des            « nein ! » répétés qui faisaient écho au « no ! » de l’ouest. Il y eut des vers dans la pomme, dès lors le centre de gravité de « l’Europe » glissa inexorablement vers l’Est, dans un flou artistique ravageur…  Pour calmer l’arrogance, rafraîchir les mémoires et les oublis : Guernica et la Légion Condor, c’était quand ? C’était où ? Et c’était qui ? On eut une pensée pour Hemingway : Pour qui avait sonné le glas ? Était-ce pour l’Europe ?… Allez donc savoir ? L’avenir nous le dira.

 

  La charrue avant les bœufs, une spécificité « Européenne ».  

  Les Accords de SCHENGEN – 1985 et 1990                                                              

Instauration d’un espace communautaire Européen dit « Espace Schengen » Les grands décideurs        « Européens » se dépensèrent sans compter : disparition improvisée, prématurée des frontières, absence de réflexion, présidèrent à cette hasardeuse réalisation. Ouverture sans précaution les plus élémentaires des vannes et des écluses. «L’Europe» fut submergée, les éclusiers dès lors aux abonnés absents ; cette belle «Europe » parée de milles atours, prise dans le tourbillon des écluses, manqua de couler à plusieurs reprises. Ils crûrent naïvement avoir atteint le paradis, les Champs Elysées, un nouveau jardin des Hespérides, l’Eden des Eden.

Quant aux indigènes, plus prosaïquement appelés autochtones pour qui la démocratie Européenne de pacotille avait le plus grand respect… Ils furent réduits à tenir la chandelle, à ne pas souffler la flamme ; personne ne leur avait demandé leur avis, ce qui eut été exceptionnel. Un amateurisme consternant qui présageait des temps futurs…Pour l’anecdote affligeante, on vit surgir des hordes de détrousseurs juvéniles bénéficiant de législations très adaptées à cette curieuse «industrie » : agresser les imprudents  touristes qui avaient eu la malencontreuse idée de venir goûter aux charmes des grandes métropoles « européennes ».

La grenouille commença à enfler en direction de l’Oural… certains pays qui avaient une frontière extérieure maritime furent du jour au lendemain promus au rôle ingrat de garde-côtes, ce qui avait un coût exorbitant ; en grande difficulté ils appelèrent «L’Europe » à l’aide… seul l’écho leur répondit. Il advint souvent le pire : des cargos accostèrent ou s’échouèrent sur les plages, des embarcations surchargées d’immigrants sombrèrent corps et biens…d’autres plus chanceuses touchèrent terre dans des endroits inattendus… Les containers maritimes servirent au transport de personnel… Aux intéressés d’en faire leur affaire. Des sociétés de transport disparurent les unes après les autres sous des concurrences déloyales venues de l’Est… Les Oligarques de Bruxelles avaient « dérégulé » le secteur des transports… De nouveaux « boat peoples» avaient pris la relève des anciens avec le succès que l’on sut ; pour faire suite à ces évènements incontournables, une dérangeante interrogation : improvisation, et amateurisme ou, au contraire, volonté délibérée des Oligarchies financières ou autres, de mettre l’Homme en concurrence avec lui-même jusqu’à oublier son existence et en faire une marchandise ? L’indigène commençait à percevoir qu’elle serait cette nouvelle «Europe »présentée par des opportunistes d’envergure comme un nouvel « Eldorado », le Veau D’or des temps bibliques avait muté en Veau D’or des temps modernes. On ne sut jamais si les O G M (organismes génétiquement modifiés) y furent pour quelque chose, mais cela donna quelques précieuses indications sur ce que serait la Grenouille « Européenne » du futur.

 

  La boite en carton, l’Europe de demain ?

À la suite d’ennuis ou « d’accidents de la vie », c’est plus élégant, la boite en carton, au gré des saisons devint un habitat écologique durable d’une paupérisation durable, était-ce le développement durable qui commençait à briller de mille feux. Un vrai « recyclage » de l’Homme, comme de son habitat. Rien d’étonnant à cela : libéralisme à tout crin, marchés financiers, sans éthique, sans garde-fou etc… avaient fait de l’Homme une marchandise, un produit.

Quelle était donc la vocation d’une marchandise ou d’un produit ? sinon d’être emballé dans des cartons. Nul besoin d’aller faire du tourisme dans les mégalopoles du monde ; avec l’ «Europe » , on avait tout sur place au-delà des espérances.

 

  De Charybde en Scylla, la troisième conquête de l’Ouest ;

L’Espace s’élargissait, des filières organisées du  détroussage  firent rage, agrémentées d’incessantes navettes entre l’Est et l’Ouest. Des attelages routiers disparurent des aires d’autoroutes sans laisser de traces, d’autres vidés de leur contenu, ce fut au choix. Par pur hasard, à l’est on vit soudain d’antiques charrettes agricoles à traction animale côtoyer d’agressives berlines de luxe remplies d’occupants qui se faisaient plaisir… le tout sous l’œil goguenard d’heureux politicards qui n’en avaient « rien à braire », tous occupés par le cheptel électoral qu’ils s’affairaient à traire…jusqu’à la dernière goutte, ce qui fut confirmé plus tard. Quoi de plus normal : aux sièges  « Européens » des Représentants élus des représentés, flanqués d’un Bras Séculier à effectif restreint non élu où régnaient les obnubilés des Traités à répétition et de la « réglementationite » aigüe. Une troisième conquête de l’Ouest, la première fut celle des pionniers, la deuxième fit suite au « krach » boursier de1929 ; John Steinbeck en fit avec talent la relation dans un ouvrage célèbre  « The Dust Bowl »traduit sous sa forme gauloise : « Les Raisins de la colère » À lire ou relire avec profit pour avoir une vision future des temps nouveaux qui se profilèrent à l’horizon du deuxième millénaire… 

Citoyrien Lambda

08/11/2012

IL ETAIT UNE FOIS L’UNION EUROPEENNE (épisode I)

On la croyait éternelle, elle fut éphémère, on l’appelait « l’Europe »

 

Il était dit dans la fable :

Quand la grenouille voulut se faire aussi grosse que le bœuf,… Elle en creva…

On avait fait un rêve, était-il prémonitoire ?...annoncé par des tares, des abus, des dérives, qui concoururent à sa perte ?...

Une genèse tourmentée, une grande idée louable pour une paix durable.   Premier épisode : Cela  avait commencé par un étripage sanglant entre la Gaule , la Germanie et leurs alliés respectifs du moment, durant plusieurs décennies et même beaucoup plus (dévastation du Palatinat par Louis XIV ) périodes où les peuples à qui personne n’avait demandé leurs avis, mais galvanisés par leurs maîtres du moment, pleins de hargne et d’orgueil destructeurs se trucidèrent avec une constance consternante jamais démentie, plus particulièrement au cours de trois conflits dévastateurs successifs qui ravagèrent le continent Européen et une partie du monde. Surgit enfin un jour, une lueur d’espoir ; le bon sens allait enfin pouvoir s’exprimer.

Dans un sursaut inespéré de lucidité, un rapprochement s’esquissa entre les protagonistes, les prémices d’une paix durable  qui   semblait impossible, une utopie sans fond, entre tous les frères ennemis d’un même  continent  apparurent au fil du temps. Ce fut l’avènement des                            « Pères Fondateurs » : Ils posèrent la première pierre  d’un fragile édifice, c’était un début,                        

La « Communauté du Charbon et de l’Acier », la Ruhr fut restituée à la Germanie, une réconciliation difficile mais durable fut mise en œuvre, parfois contre de solides oppositions, contre vents et marées quelquefois à la limite de la rupture. Les mérites de la mise en œuvre de cette inattendue réconciliation furent essentiellement ceux d’hommes d’Etat clairvoyants, parfois visionnaires, qui eurent la volonté  de dépasser les haines, parfois tenaces pour accéder à la paix. Reconnaissance et honneur à ceux-là, à tous ces pionniers. On verra plus tard, au cours d’autres bouleversements, pas forcément guerriers, que d’autres fieffés opportunistes n’eurent pas le même souci de préserver leurs propres peuples des désastres qui se profilaient déjà à l’horizon du deuxième millénaire...

Il y eut « l’Europe des Douze », de nouveaux pays entrèrent dans l’Union, mais ce n’était point encore l’Europe cacophonique et sans humanité des technocrates, des élites,  et des  voyoucraties  du futur.

 Douze, chiffre herculéen symbolique du travail accompli, c’était raisonnable. Les Etats avaient conservé un minimum de prérogatives et d’autonomie qui leur permettaient encore d’avoir droit à la parole et d’agir, ce que l’on s’efforçait de croire, pour le bien de leurs peuples, protéger  leur mode de vie et les intérêts de leurs populations. Il y eut des accords, des tractations successives d’élargissement à d’autres pays, avec consultations préalables entre gouvernants, élites et lobbies. Un projet de constitution vit le jour, touffu et assez incompréhensible aux non initiés, soumis par voie référendaire aux peuples concernés ; ce fut le Traité de « Maastricht » du non d’une charmante ville quasi-inconnue des Pays Bas. Jusqu’à cette échéance majeure dans le processus de construction de cette     « Europe des Peuples ?» on put considérer avec bienveillance que la « Vox Populi » fut jusqu’alors en grande partie sauvegardée.

La pratique du référendum était encore en ces temps héroïques une démarche inscrite dans les mœurs politiques du moment ou de l’époque… Mais cela n’allait pas durer, il devenait intolérable aux politicards de carrière, aux élites et gourous autoproclamés  que les pouvoirs de décision ne fussent pas totalement entre leurs mains, conformément à la formule monarchique célèbre :                           « car tel est notre bon plaisir » qui ponctuait en point final les édits de nos rois. On vit par la suite comment et avec quelle ardeur ils s’affranchirent outrancièrement de cette obligation essentielle élémentaire…

Suite du feuilleton à durée indéterminée au prochain exercice, second épisode…

Citoyrien Lambda

10:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5)

27/01/2012

LES COMMUNAUTES DE COMMUNES

Impostures démocratiques obligatoires

Après l’inoubliable " Ferry Boâte " cher à  Pagnol, un nouveau cargo au tonnage impressionnant   baptisé "La galère" vient d’être lancé. On raconte que lors de cette opération délicate, le flacon rare millésimé traditionnel  a refusé de se fracasser contre la coque.  L’Oracle de Delphes  ayant depuis longtemps rendu son tablier,  il n’a pas été possible de lui prédire un avenir serein plein de sérénité, la vie maritime pouvant être pleine d’aléas et imprévisible…  Dès lors, il navigue à la corne de brume, surchargé à la Philippine, équipage hétéroclite pléthorique, où chacun parle un langage différent sans chercher à se comprendre, ce qui est élémentaire et nécessaire  pour une navigation à l’estime durable et de qualité.    Le Capitaine, seul Maître à bord après les lobbies… Les mêmes que l’armateur ? Son second et la hiérarchie  qui fait suite, recrutés le plus souvent par cooptations,      "ça coopte fort" ; certificats en béton pour navigation en eaux chargées d’écueils et d’ilots privés feront la différence. A priori, pas vraiment "La Mer de la Tranquillité". Quant aux passagers, embarqués malgré eux dans la galère, on ne leur a jamais demandé leur avis , ils n’ont pas participé au recrutement de ces loups de mer hors pair,la "votation" pour pareils sujets étant inconnue au Pays dit des Droits de l’Homme ) , encore moins à leur affectation dans différents postes de responsabilité qu’ils se sont eux-mêmes attribués en fonction de leurs affinités …  De cette surréaliste  situation s’ensuit  un dialogue de sourds assourdissant permanent avec l’équipage , où même Boccace ne s’y serait pas retrouvé…

Colonies peuplées de roitelets locaux, apparatchiks confirmés en mal de célébrité où le béton peut  avoir force de loi  et les plus petits, vocation à être dévorés  par les plus gros,  ce qui est depuis la nuit des temps une règle immuable de la nature.

Marigots infestés de crocodiles aux dents longues, pas forcément venus du Nil, marécages d’eaux saumâtres, peuplés de carnassiers avec garde-manger de proximité généreusement pourvus en caniches toilettés de la truffe à la queue avec pompon de signalisation, nourris de farines animales riches en protéines, les meilleures du marché, celles qui permettent de faire du blé avec de la farine…

Aboyeurs de service, chanteurs intéressés de louanges, amateurs de polyphonies virant cacophonie, tous aux ordres et à la botte, comme le  chien, couchés au pied, la position debout exceptionnelle, le rachis fragile.

Le périmètre du dit marécage aux contours tourmentés défie parfois le bon sens, qui n’a de sens que pour ceux qui en ont, soigneusement délimité en fonction d’obscures contraintes électorales, sorte de rébus seul compris des initiés, limites définies par des spécialistes des Arts de la Table , de la découpe de volatiles appréciés des gourmets tels que pigeons et dindons, à l’exclusion des faisans, espèce protégée dans la  nature et surtout par leur nature …  Ingrédients indispensables pour accompagner une bonne et  belle tartufferie… Le découpage doit être précis, réalisé  dans les délais impartis,  parfois avec sommations d’usage avant échéances  électorales  incontournables,  sous l’œil vigilant des tuteurs de la tutelle délégués à cet  effet.

Organismes organisés, nouveautés incertaines à la pratique démocratique réduite à peau de chagrin sont la marque, le "made in nulle part" des démocraties d’opérette évoluées où le référendum est illégal…

Le bétonnage, activité phare fort lucrative incontournable est un fer de lance ; on densifie l’habitat à tour de bras avec la " voyoucratisation" galopante qui va avec, dense,  plus lourde que lourd.

On multiplie les pôles de ceci et de cela jusqu’à en perdre le nord et la boussole. Pour faire bonne mesure, quelques massacres à la tronçonneuse   d’espaces verts existants,  d’essences rares  plus que centenaires feront l’affaire, occis sans se poser de questions.

Eradiquer  quelques " Yellowstone" agréables, survivants miraculeux des centres - villes qui pourraient  faire le bonheur de la population,  apparait une priorité d’une  urgence absolue.  La bêtise est une vertu trop rare pour être bradée aux quatre vents de l’imbécillité…  Pour se donner bonne conscience, des préposés affublés de tenues vertes remplaceront la verdure… Pourvu que  cela dure.

Usines à gaz, chasses  gardées des lobbies

Ces usines à gaz à la légitimité hasardeuse, proche de zéro, pleines d’opportunités juteuses, à saisir au vol, comme savent si bien le faire les ours qui pêchent les saumons migrateurs en Alaska ; ces marécages peuvent parfois dégager des bulles de méthane à l’odeur malodorante difficilement maîtrisable…

Apparatchiks  autoproclamés, responsables de secteurs d’activités aux appellations ronflantes, désignés entre eux, dispensés comme il se doit du vote des électeurs, marque démocratique de la pacotille de qualité, entre autres absurdes obscurités.

Les Chargés de Mission

Corps diplomatiques d’avant-garde de ces nouveaux  territoires noyés dans la brume, avec particularité commune à la spécialité : personne ne sait vraiment de quelles missions ils sont réellement chargés …

Rapport soigné aux médias

Très préoccupés et soucieux de leur image, ils bénéficient complaisamment  à longueur de temps, par médias "pipolisés" mobilisés pour la cause, ou peut-être aussi par obligation vitale,  allez donc savoir…  d’espaces protégés, clichés couleur, format panoramique genre cinémascope pour étalage de Faciès avantageux,  soignés, retouchés, sans poils au nez ni dans les oreilles…  mis à disposition des gogos pour être vus du plus grand nombre, avec légende explicite non écrite :      m’as tu vu, ?  Si par malchance tu ne m’avais pas vu, fais en sorte de m’avoir vu ! Heureusement par  chance, souvent il manque le son, dans le cas contraire, on serait devenus sourd depuis longtemps…

On dira pour résumer, espaces protégés pour espèces protégées en voie de prolifération… Néanmoins  " Citron Pressé de base" pense quant à lui, qu’un soupçon de modestie ne nuirait pas à leur image, même grossie à la loupe. Un égo démesuré insupportable peut fatiguer et nuire à la carrière, sait-on jamais ?...

Suivant la formule consacrée, la ressemblance avec une quelconque  situation serait fortuite et sans réalité.

De plus il est demandé de ne pas faire de "mauvais esprit" ce qui est bien la moindre des choses.

 

Rigole pas crétin

Citoyrien Lambda

29/03/2011

ELECTIONS, Supercheries et Dés Pipés

La Farce des Farces

Les cinq cents parrainages, le grand chantage:

Dérive mafieuse aux relents nauséabonds, la chasse à courre aux cinq cents parrains, course éffrénée, quête incertaine " palermitaine " avant date fatidique, un verrouillage hégémonique diabolique.

Liste des candidats enfin close, élite d'équidés naseaux fumants, prêts à mordre, enfin sur la ligne de départ, le derby peut commencer avec coups de pied de l'âne garantis, braire et hennir jusqu'à plus soif...

Quant aux difficultés majeures du citoyen, motus et bouche cousue, circulez il n'y a rien à voir !


Les  Grandes Manœuvres en Démocratie de Pacotille avec forts  relents totalitaires

 

En démocratie de pacotille, pour reconduire indéfiniment dans leurs privilèges exorbitants  des cliques d'apparatchiks, composantes essentielles de partis hégémoniques totalitaires,  de droite, de gauche, du milieu et d'ailleurs, sans oublier les multiples nuances de la verdure, chargés à ce qu'il parait de représenter le citoyen . Elus et gens de pouvoir, majoritairement inféodés aux lobbies, aux oligarchies, aux corporatismes féodaux en tous genres, hobereaux locaux , notables même délocalisés, adeptes enthousiastes de la fumisterie juge et partie, les multi-casquettes cumulards de mandats etc. ... qui se gobergent sans vergogne aux frais du citoyen, éternel gogo roulé dans la farine, passé au presse-citron . De grands donneurs de leçons, adeptes de cures  d'amaigrissement et d'austérité pour les autres, sauf pour eux-mêmes, des crises organisées, coutumiers d'abus généralisés ; pour résumer, confréries de gens détestables inoxydables qui pourrissent la vie des populations,  en voie d'être détestés, ce qui serait à n'en point douter, la moindre des choses ... Mais ils n'en n'ont cure. Pour la pérennité de la goinfrerie, des us et coutumes et des tares qui précèdent, créer les conditions favorables, longtemps à l'avance, de l'émergence d'un « outsider » qui servira  opportunément d'épouvantail, que des spécialistes accrédités  en aérologie se chargeront d'agiter le moment venu dans le sens du vent; la profession pleine à craquer ,ne manque pas de bras, ni de bonnes volontés, largement pourvue en girouettes et en renégats, lesquels ne demandent qu' à se dépenser sans compter au signal du prince .

En conséquence, pour réaliser le programme de fumisterie qui précède dans les meilleures conditions, un processus bien rodé, à toute épreuve, à fait ses preuves :

Les Adoubés aux Cinq cents Signatures : Ô  « Bonne Maire ! »

Le Manège Désenchanté à Deux Tours

LA GENESE D'UNE FARCE

La course des étalons : L'outsider surgit

Il y eut un soir, il y eut un matin. Du manège  ce fut le premier tour.

La campagne s'arrête, tout devient triste, la basse- cour subitement silencieuse : coqs pintades, faisans, paons et perroquets sont rentrés au  poulailler. L'atmosphère est lourde

On attend la fin du jour ; enfin, le scrutin est clos .Commence la longue attente, angoisse des  « Etats Majors », lucarnes magiques en ébullition. Au fil des heures, les visages se décomposent, les ténors du discours pour faire son contraire perdent des voix, ensuite la voix. La stupeur apparait sur de simiesques faciès en décomposition avancée...Inattendu retour à l'homme de Neandertal ?

Tout à coup, comme Zorro, le fatal instant est arrivé : « l'outsider », tel le Diable est sorti de sa boite, propulsé au postérieur par le puissant ressort d'un électorat usé et désabusé, fatigué d'être travaillé au corps un an durant (et plus) par une crétinisation généralisée, matraquage médiatique soutenu,  indispensables clefs  du succès.

Les apparatchiks, caniches et aboyeurs de service ont la mine déconfite. Une nuit sans sommeil laisse des traces.

C'est la gueule de bois des lendemains qui déchantent.

La fête est terminée .Jean qui pleure, Jean qui rit ;

Première partie de la supercherie.


L'entre Deux Tours

Il y eut un soir,  il y eut un matin. Ce fut l'Entre Deux Tours .C'est le temps de l'Agora, le grand Marché des Anciens .Forum bénit, stands variés, boniment avarié, le grand  maquignonnage ,   grande cuisine écologique aux herbes folles avec spécialités  locales. La Basse- Cour  s'étripe, c'est le combat des égos  à coups d'ergots, des coqs, faisans et pintades au milieu de la verdure aux multiples nuances, les futilités sont essentielles . Affligeant spectacle. La Quinzaine Commerciale se termine avec baudruches électorales gonflées à l'air du temps, à dégonfler après usage. On va vers l'Eté, le temps des cerises approche, pas celles que l'on croque, celles de Monsieur Thiers, que nombre de rusés, blets et replets politicards semblent avoir pris pour modèle. Bientôt, les Maîtres du Manège sifflent la fin de la récréation .Allez les caniches ! A la niche ! On fait sonner la charge, donner la Cavalerie; c'est le « Quadrille des Lanciers » . Comme au théâtre,  on rassemble la Claque,  et surtout on crie Au Loup ! Au Loup ! Sans se préoccuper le moins du monde de savoir pourquoi le Loup est sorti du  bois... Rameuter la masse confuse, imposante et docile, toujours disponible des Idiots Utiles est jeu d'enfant . Lancer le traditionnel, indispensable et pathétique « Appel Citoyen désespéré au Vote Utile » après avoir désespéré Gogo de base .Votez utile ! Sonnez trompettes, raisonnez lopettes. Agiter énergiquement les éventails, faire du vent est essentiel. Là est le secret des faisans pour éviter de se faire plumer, continuer durablement de squatter la volière sans oublier de veiller à la qualité du contenu de la mangeoire...Charité bien ordonnée ...commence par Soi- même.

 

Suite et fin de la farce

Il y eut un soir, il y eut un matin .Ce fut le deuxième et Dernier Tour de Manège. Un vrai désenchantement. La fin de l'inaltérable plaisanterie, d'un « croquignolesque »  intermède. Ainsi qu'en leur temps, les chassepots de Monsieur Badinguet, le vote utile des Idiots Utiles fit merveille. Des scores imparables incomparables dignes de systèmes totalitaires dissipèrent les craintes, confortèrent un panurgisme cancérigène quasi incurable. Les votes dits « blancs » du Dimanche furent déclarés nuls le lundi, ce qui incite fortement gogo à prendre la peine d'aller voter. Il est vrai que le « Zélu » peut être élu avec quatre vingt dix neuf pour cent de moins de dix pour cent, ce qui est merveilleux. A la suite de quoi, un nouveau Messie apparut, jovial et resplendissant ressemblant étrangement à l'ancien... Normal, c'était le même ! La prestidigitation, c'est tout de même un métier, une affaire de pigeons et de lapins, un Art du Cirque, envié du monde entier qui ne s'improvise pas...Peu de temps après, à la queue leu leu, nouvelle farce, les pigeons éliront La Cour, les « représentants »  pléthoriques  hégémoniques des cocus, qui vont permettre au Roy, par caniches zélés, de régner sans partage, sans Fou du Roy, liberté d'expression réduite à sa plus simple expression. Ainsi survivent les Démocraties de Pacotille, où ceux qui font les lois sont ceux qui en profitent, donnent des leçons aux autres, sans le moindre respect dû aux électeurs. A quand élus  et autres cumulards au placard, la Démocratie Directe et sauf rares exceptions la Voie Référendaire ? Aux Calendes Grecques? A moins que, sait-on jamais après tant de dérives,  « scélérateries » et abus sans fin, la représentativité factice n'ait vécu.

 

Post-scriptum saugrenu à garder en mémoire :


Eventuellement, si d'aventure le vent de l'épouvantail s'avérait à l'usage n'être qu'un léger zéphyr aux effets décevants imprévisibles, la perte du pouvoir pouvant précéder les oubliettes, ou pire une traversée pleine de périls sur la barque de Charon; par pur hasard, on pourrait parier sur quelque alliance de la carpe et du lapin, moult caméléons seraient  peut-être prêts à se vendre au plus offrant contre un plat de lentilles. Pour conserver le pouvoir à tout prix ... que ne feraient-ils pas ? ...

Eventualité très éventuelle à envisager......

Allez donc savoir

Rigole pas crétin

Citoyrien Lambda

 

 

28/09/2010

FARCES DETESTABLES INUSABLES

                                       Au pays des Droits de l’Homme en grand délire totalitaire       

Pêle-mêle des curiosités rencontrées :

 

Les cinq cents parrainages

 

Un système scélérat concocté par des apparatchiks de partis hégémoniques totalitaires qui marchent au pas cadencé en criant gauche ! Droite ! En attendant de marcher au pas de l’oie, ce qui ne saurait tarder prêts à tout pour avoir et conserver le pouvoir.                                             

Le pouvoir rendrait-il fou ? Seraient-ils allés à Palerme, dans la famille, chercher les idées, le borsalino et les souliers vernis pour cadenasser les partis-pris et en assurer la pérennité. Allez donc savoir…

Une redoutable farce où l’on vote à bulletins secrets, pour sans secret publier les parrainages; pourquoi pas voter à main levée ?

 

Un service public

Hier c’était un service sensé rendre un service au public ; normal.

Aujourd’hui, quand il est rentable, il n’y a plus de service ; suite logique.

Demain il ne restera plus que les gogos de service ; suite de la suite logique.

Moralité : un service Public devient rentable quand il n’existe plus

 

Une subvention

C’est un cadeau qu’on te fait avec l’argent qu’on t’a pris.

C’est à la fois l’avoine et le fil à la patte des élus.

Les subventions, il ne faut pas en abuser, pour en avoir, il faut chanter l’opéra comme un ténor, même si tu n’as pas de voix…

Au Pays du Ramonage, la distribution est assurée par la Maison SUB et VENCHON, fournisseur exclusif des vaches sans cornes, sensées augmenter les rendements laitiers…

 

L’idiot utile

Un imbécile qui renie ses idées, croyant se rendre utile… en votant utile.

Petit rappel utile: les dictatures arrivent quand l’idiotie se rend utile, ce qui est loin d’être futile. L’amnésie généralisée et le port de lunettes noires sont souvent des facteurs aggravants qu’il est prudent de prendre en compte sans retard avant qu’il ne soit trop tard.

L’idiot utile et son double le vote utile, fers de lance des grandes farces électorales.

Quel crédit peut-on accorder à un score de plus de quatre vingt pour cent de votes utiles ?

 

Organisme de contrôle

Organisme généralement financé par ceux qu’il est chargé de contrôler, ce qui en garantit l’indépendance et une efficacité incomparables… qui ont laissé quelques traces dans les mémoires collectives : le sang contaminé, l’amiante, les algues toxiques, les O.G.M, la vache folle, etc. toujours d’une brûlante actualité, jamais démodée…

 

Relation entre la nuit du 4 Août 1789 et les élus de la République

Réponse pas forcément drôle : si elle n’avait pas été périmée dès le lendemain, il y a belle lurette que nous n’aurions plus personne pour nous représenter et se payer allègrement, à longueur de temps la tête du citoyen.

Exemples entre autres : les très avantageux régimes de retraites des parlementaires et autres nantis, privilégiés de choc imparables, donneurs de leçons aux gogos de base.

 

Un élu démissionnaire

C’est un élu qui menace de démissionner sans jamais démissionner.

Une sorte de MAX LA MENACE qui n’oublie surtout pas son écuelle et ceux qui la lui remplissent.

Avez-vous déjà vu un caniche uriner dans sa gamelle ?...

 

Une mise aux normes

C’est quand une norme est  déjà caduque le jour où elle entre en vigueur.

Exemple concrètement désolant : on remplit une piscine de cailloux pour éviter d’apprendre à nager, ce qui facilite la vie à ceux qui seraient tentés de se noyer involontairement. Ce peut être en quelque sorte l’application sans précaution du principe de précaution.

 

La C.S.G contribution sociale généralisée

C’est quand tu as une retraite de misère et qu’on t'en soustrait une partie pour te permettre d’aller à la soupe populaire dans l’espoir d’y rencontrer ton député ou ton sénateur…

 

Un militant

Politicard inconditionnel qui milite pour un parti jusqu’à raclée mémorable pour avoir donné trop d’importance  à  ses militants et oublié qu’il restait tout de même quelques électeurs très ordinaires… sans parti-pris.

 

Un sénat

Institution très Rome-Antique pleine de dorures et d’apparatchiks, où l’on entre plein de suffisance sans avoir besoin de l’électeur de base, pour en sortir le plus souvent en sucrant les fraises, ou mieux, sur une civière au bout d’un temps certain, subjugué par les ors des décors jusqu’à en perdre la raison…

 

Le vote blanc

On prend son temps pour aller voter et on lit le lundi matin dans la presse pipolisée que son vote est nul… Plus nul on meurt !

A quand la prise en compte du vote dit blanc ?

Réponse très moyennement drôle : probablement quand tous les coqs et toutes les pintades de la république auront des dents… sans compter les faisans, dorés ou non qui peuplent les volières.

 

Comment les pouvoirs assurent-il leurs pouvoirs ?   

Par la crétinisation généralisée du citoyen et l’aliénation de l’électorat, moyens de gouvernance  incomparables aux effets imparables déplorables, d’une affligeante et désolante efficacité.

 

Pour clore le débat  

Entonner avec un bémol le refrain usé jusqu’à la corde : plus jamais ça             

jusqu’à la prochaine fois.

            Rigole pas crétin

           citoyrien lambda